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FERROVISSIME N°69 mai/juin 2014

Retrouvez ici les discussions passionnées sur les anciens numéros de la revue !

Modérateur: MOD

Re: FERROVISSIME N°69 mai/juin

Publié: Mar 29 Avr 2014, 10:00 
Gares des années 60/70:

Dans les petites gares, l' agent unique faisait souvent tout: vente de billets, bagages accompagnés, renseignements, circulation, cantonnement, manoeuvres, PN, entretien des locaux, etc.
Page 61, on trouve probablement les CGAT Voyageurs ouverts à gauche du guichet. On laissait l' exemplaire à disposition du voyageur. Le problème de vol ne se posait guère à l'époque. Un inconnu se présentait de temps à autre pour des renseignements pendant la demi-heure de manoeuvre pour un parcours très complexe. Je me souviens une fois, avec voiture à expédier à l'avance !... Après, il se présentait : " Inspecteur ...." et rentrait par le quai, jetait un coup d'oeil pendant que j'allais fermer la barrière à l'annonce du BLU.
Conclusion de l'inspection: Tiroir caisse non fermé à clé ... et pour cause, le tiroir ne fermait pas depuis 3 ans ! On mettait tout dans coffre; un rectif (non reçu : celui de ... la voiture à expédier !) absent des CGATV. Erreur de comptage de 1 voyageur (lui !).
Poignée de main en insistant sur le respect de la bonne tenue des CGATV publics. C'était primordial pour lui ... pour les voyageurs !
Puis cantonnement de l'inspecteur qui repartait par l'autorail suivant .

Il y avait un registre des distances depuis la gare, complété au fur et à mesure des calculs des parcours demandés, des carnets de billets à compléter à la main et des tickets cartons reçus plombés.

On remarque le composteur à sec.

Remarque de l'Inspecteur Carré-14: Si une vue de l'intérieur vous avait été autorisée, on aurait pu voire la disposition en coulisses.

Je précise qu'en cas d'impossibilité de délivrer un titre de transport (affluence particulière) un coupon rose (celui de l' article 2-4 CGATV actuel) était remis au voyageur toujours respecté par le code d'Honneur ! Si plus possible, on avisait le contrôleur qui régularisait sans sanction. Tout comme à l'arrivée.

La loyauté élève l' Homme.
Carré-14 sup. dem.
 

Re: FERROVISSIME N°69 mai/juin

Publié: Mer 30 Avr 2014, 08:10 
Bonjour,

Vous avez parlé de lampisterie.
En effet, elle se trouvait dans un petit bâtiment annexe. On y stockait le carbure de calcium, le pétrole et l'huile de graissage des aiguilles, les lampes en réserve ...
En Octobre 1964 les lampes à carbure et les becs (à deux orifices) furent retirées.
Avant, c'était tout un cérémonial. Un peu avant la tombée de la nuit, le chef de gare vidait l'eau, le résidu du calcium, démontait et remontait le bec après avoir soufflé dedans et nettoyé en passant un brin de câble à vélo. (...).

Au VB, pour les tournées, l'acétylène réveillait la maisonnée à n'importe quelle heure (de nuit ou le dimanche) quand l'agent décidait de visiter des talus en tranchée après pluie torrentielle. Il partait sans oublier le stock de pétards.
ça m'arrivait de participer à la visite.

Par ailleurs, je remarque que votre tonneau est en piteux état . Et il manque la bonde (et des cercles non ajustés). Il est à refuser !Ou du moins il fallait émettre des réserves !
Carré-14 sup. dem.
 

Re: FERROVISSIME N°69 mai/juin

Publié: Jeu 01 Mai 2014, 18:16 
Suggestion :

J'ai bavardé avec un retraité nonagénaire qui fut visiteur.

Il vient de m'expliquer qu'il contrôlait non seulement les bandages au marteau (son "clair" = normal , son "mat" = avarié) mais encore le wagon du type 2 essieux à ressorts plats. Pour ce faire, il utilisait un miroir afin d'examiner les "plaques de garde".

Ce métier fut supprimé vers 1970.

Pourrait-il faire l'objet d'un article dans un prochain numéro?
Carré-14 sup. dem.
 

Re: FERROVISSIME N°69 mai/juin

Publié: Dim 04 Mai 2014, 17:32 
carré-14 a écrit:Suggestion :

J'ai bavardé avec un retraité nonagénaire qui fut visiteur.

Il vient de m'expliquer qu'il contrôlait non seulement les bandages au marteau (son "clair" = normal , son "mat" = avarié) mais encore le wagon du type 2 essieux à ressorts plats. Pour ce faire, il utilisait un miroir afin d'examiner les "plaques de garde".

Ce métier fut supprimé vers 1970.

Pourrait-il faire l'objet d'un article dans un prochain numéro?


:D Il suffit qu'il me contacte éventuellement par votre intermédiaire. Merci.
JH LAVIE
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Re: FERROVISSIME N°69 mai/juin

Publié: Mar 06 Mai 2014, 08:13 
Quelques bricoles :
Page 39 , le convoi avec la W- lits n'arrive pas à St-é mais vient de quitter Perrache sur voie 1 .
Page 53 , pupitre de la Z7100 modernisée , en 2 : pas de frein direct ,mais manipulateur de commande de secours du frein automatique (PBA?). Utilisé en cas de defaillance de la commande electrique aprés application du GDepannage et diverses manoeuvres et essais .
Page 78 , la photo à Lourdes avec la postale en queue de la Z4100 est à l'envers .
(Voir les inscriptions sur le materiel , logos et chiffres de classes ) Anomalie constatée par un ami .
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Re: FERROVISSIME N°69 mai/juin

Publié: Dim 18 Mai 2014, 09:30 
JH LAVIE a écrit:
carré-14 a écrit:Suggestion :

J'ai bavardé avec un retraité nonagénaire qui fut visiteur.

Il vient de m'expliquer qu'il contrôlait non seulement les bandages au marteau (son "clair" = normal , son "mat" = avarié) mais encore le wagon du type 2 essieux à ressorts plats. Pour ce faire, il utilisait un miroir afin d'examiner les "plaques de garde".

Ce métier fut supprimé vers 1970.

Pourrait-il faire l'objet d'un article dans un prochain numéro?


:D Il suffit qu'il me contacte éventuellement par votre intermédiaire. Merci.


le métier de visiteur existe toujours, seule son appellation a évolué en "mainteneur du matériel"

il faut noter que les roues bandagées ont effectué un retour en force sur beaucoup de wagons, et même sur des engins moteurs !

les Z 7100 étaient équipées, sur les essieux moteurs, de roues bandagées, reconnaissables aux quatre traits de peinture sur les bandages (le décalage des traits entre le bandage et la jante étant à rechercher lors des VT (Visites techniques).

ce marquage se retrouve obligatoirement sur tout le matériel roulant autorisé sur le RFN, y compris les machines à vapeur "historiques".

curieusement, les Z 7100 ont conservé ces roues bandagées jusqu'à la fin, alors que les 68000/68500, équipées de la même transmission, ont des roues monoblocs... le montage était donc possible.

actuellement, les G 1206 Vossloh ex BB 461000 SNCF sont équipées de roues bandagées.
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Re: FERROVISSIME N°69 mai/juin

Publié: Mer 21 Mai 2014, 21:21 
Loin de mettre en doute votre parole, cela fait des lustres que je n'en ai pas vu qui s'affairaient de part et d'autre des trains lors des arrêts en gare.
Les incidents s'étant raréfiés, on avait cru bon de supprimer les contrôles.
Merci pour vos informations techniques.
Carré-14 sup. dem.
 

Re: FERROVISSIME N°69 mai/juin 2014

Publié: Sam 07 Mars 2015, 16:27 
Bonjour,

je souhaite revenir sur l'article de M. Vincent Cuny, au sujet des trains postaux paru dans le Ferrovissime 69.
Et notamment sur le tarin postal autonome 2100 (2128) Strasbourg Mets Nancy Paris Évangile Pantin via Paris Est.
Car j'ai 2-3 questions (purement exploitation), que je soumets volontiers aux forumistes.

Si j'ai bien compris.
Dans le sens Province > Paris, le 2100 (ou 2128) part avec son lot Strasbourg Évangile Pantin.
A Nancy, y est incorporé, lors de son arrêt, le lot Nancy > Évangile > Pantin.
En y regroupant les allèges Pantin en queue, pour d'évidentes raisons de commodité d'exploitation que l'article explicite fort bien.
A Bar-le-Duc, lors de son arrêt, même chose et même manœuvre.
Y est incorporé le lot Metz > Évangile > Pantin.
Allèges Pantin mises en queue, le cas échéant. L'article ne précisant pas si, depuis Metz des allèges sont prévues pour Pantin.

Ma première question = comment est parvenu à Bar-le-Duc, le lot origine Metz ?
Dans quel train ? Fait par quel engin ?

L'illustration de M. Malaspina donne comme série d'engin, une 15000, de Strasbourg à Bar-le-Duc.
Est-ce une autre 15000 qui achemine la suite du train de Bar-le-Duc à Paris-Est ?
Subtilité de roulement.
Ou bien une autre série d'engin titulaire ?

Le 2100 n'est pas terminus Paris Est. Il y rebrousse, pour retourner sur l’Évangile, puis Pantin.
Pantin devenant le terminus, le lot Évangile se retrouve en queue, le lot Pantin (dès lors en tête), poursuit au-delà de l’évangile.
Pareil.
Dans quel numéro de train sont acheminés les ambulants et allèges de Paris Est à Évangile puis Pantin ?
Avec quelle série de machine ?

Merci
busenhard
Bavard
 
Messages: 67
Inscrit le: Dim 14 Août 2005, 14:27

Re: FERROVISSIME N°69 mai/juin 2014

Publié: Sam 07 Mars 2015, 18:52 
2100, 2128 ! Drôles de numéros ! jamais connus à l'exploitation ni pris en compte à l'équipement pour le calcul des frais de ralentissement !
Passage de l'évangile avec des 15 000: série spéciale à ventilation forcée pour les trains lourds?
Carré-14 sup. dem.
 

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